
BLG LOGISTICS présente une année 2025 solide
28/04/2026 à 12 h 31Les routes maritimes arctiques peuvent réduire considérablement les distances entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord, mais restent limitées à des transports spécialisés en raison des coûts d’assurance élevés. C’est ce que révèle une analyse du crédit assureur français privé Coface (Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur).
Bien qu’il soit possible d’économiser jusqu’à 40 % de la distance selon la route, les assureurs appliquent des surcharges d’environ 40 % sur les primes. Les raisons en sont des conditions de glace extrêmes, des régions isolées et des conditions d’exploitation difficiles. En comparaison, la prime de risque pour la route de Suez avant les attaques en mer Rouge était nettement plus basse, à 0,07 %.
La rentabilité des routes arctiques est donc limitée. Elles conviennent particulièrement aux marchandises en vrac, notamment aux cargaisons liquides, tandis que d’autres segments en bénéficient moins.
De plus, des aspects environnementaux tels que les accidents pétroliers, les émissions et la pollution sonore compliquent une utilisation plus large. Ainsi, la navigation arctique reste pour l’instant une option spécialisée.






